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Blog citoyen d'un journaliste hutois

lundi 4 décembre 2017

Plaisirs d'hiver

La Ville organise donc du 24 novembre 2017 au 7 janvier 2018 ses plaisirs d'hiver, composés de deux patinoires Grand-Place et Place verte pour les enfants, de 9 chalets Horeca et d'un "chalet" savoyard, d'une animation en l'église St. Mengold.

Les patinoires sont couvertes, ainsi que 8 chalets Horeca.

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patinoire enfants place verte 2017
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patinoire Grand-place 2017

Avec une ouverture certaine d'esprit, le Collège a donc décidé d'appeler ces festivités de fin d'année "Plaisirs d'hiver" pour respecter les différentes religions présentes dans la Cité.

Outre les catholiques romains, ls protestants et les orthodoxes, on se doit également de respecter les Juifs qui ne fêtent pas Noël mais Hanouka ou « Fête des Lumières », les Musulmans, les laïques, et même les bouddhistes.

On évite ainsi l'appellation "marché de Noël" très surfaite puisque tous les chalets sont exclusivement dédiés à la boisson et à la nourriture.

Quelques exaltés du goupillon ont toutefois tenu à villipender l'appellation hutoise dans "t'es un vrai hutois" sur Facebook. Certains suggérant même que ceux qui ne sont pas d'accord avec cette tradition retournent dans leurs bleds (sic). Belle ouverture d'esprit !

Vouloir associer "les plaisirs d'hiver" à la fête de Noël et sa symbolique, quand on sait que leur "marché de Noël" hutois se compose de baraques à boire, semble très limité intellectuellement.

 

samedi 26 août 2017

Hoyoux et SPW

Le Hoyoux quand il était entretenu par la Ville.

Le même endroit mais géré actuellement par le SPW !!!

La situation est quasi identique pour le bras qui longe l'avenue du Hoyoux.

Non seulement la visibilité est inexistante pour les véhicules, mais les murs des berges se retrouvent fragilisés alors qu'il existe un charroi de camions de livraison au CHRH. Sans compter les massettes qui se développent sur de la vase nauséabonde.

jeudi 24 août 2017

Plan cadastral de 1865 : partie 2

Poursuivons la découverte de l'extrait du plan cadastral de P.C.Popp de 1865.

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Quartier des Tanneurs en 1865

Le quartier des Tanneurs dont le patron était St.Crepin. La ville comptait pour André Chapelle 8 à 10 tanneries soit 140 fosses. On relève que le quartier en compte 7 auxquelles il faut ajouter une distillerie, une brasserie, une fabrique de colle forte et deux moulins. Celui situé rue "Mathet" (à l'endroit actuel de l'aire de livraisons du CHRH) concassait des cailloux pour les faïenceries d'Andenne. 

L'odeur due à ce regroupement de tanneries, ajoutée à celles des bras du Hoyoux, égout à ciel ouvert, devait sérieusement piquer au nez...

En 1872, la première cité ouvrière due aux Hospices civils sera construite dans la ruelle de la Basse, rectifiée pour devenir la rue Léopold II, ainsi que dans la rue du Haut chêne qui deviendra à l'endroit de la cité la rue de la Reine (IN Les rues de Huy 1910-2010). Plans d'Emile Vierset-Godin.

La rue Stanislas deviendra la rue St.Domitien. On comprend pourquoi la rue Pont Palais portait le nom de "pont" enjambant un bras du Hoyoux.

Le square St.Remy fut créé en 1874 sur proposition de M. Delloye-Matthieu. En 1865, il est toujours traversé par le Hoyoux/égout. Le moulin à grains de Valentin Trokay (qui sera rasé en 1963) n'est pas encore repris sur ce plan.

lundi 21 août 2017

Plan cadastral de 1865 : partie 1

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Plan cadastral de 1865

Cet extrait du plan cadastral de 1865 de P.C.Popp est intéressant car la soixantaine d'années qui va suivre verra une profonde modification du paysage urbain.

  • Les rues Vierset-Godin et Vankeerbergen s'appellent encore « rue du Tribunal ». Et pour cause puisque le Tribunal, la maison d'arrêt, la gendarmerie (depuis 1857) sont installés dans le couvent des Frères Mineurs.
  • Les rues des signes (cygnes) et des Capucins deviendront en 1879 la rue du Palais de Justice lorsque d'après les plans d'Emile Vierset-Godin seront bâtis sur le « Clos des Capucins » le Palais de Justice, la maison d'arrêt. L'école du Centre, quant à elle, pourrait avoir occupé les bâtiments de l'ancien couvent). Et en face, depuis 1875, l'athénée, l'école moyenne, l'école d'Applications.
    En 1904, la rue sera prolongée vers la rue de France lors de la construction du nouveau quartier Nord-Est.

La gendarmerie qui avait été transférée dans le refuge de l'abbaye d'Aulne jusqu'en 1918 prendra ses quartiers dans les bâtiments de la rue de la Motte. La rue de la Gendarmerie étant créée en 1913,

  • La ruelle de Clavier qui longeait l'ancien couvent des Jésuites (devenu l'Ecole Normale) deviendra la rue Delloye-Matthieu,
  • la ruelle des Augustins qui longeait la propriété des Augustins jusqu'à son incendie en 1875 deviendra l'avenue Adolphe Chapelle.

dimanche 9 juillet 2017

La police locale

Le chef de corps Christophe Romboux, responsable de l’exécution de la politique policière locale, a exposé devant les conseillers communaux ses valeurs professionnelles.

Je souhaite la qualité des services d’un corps de police intègre, professionnel et moderne.

J’attends de mes policiers de respecter la charte de nos valeurs et de faire attention à l’image qu’ils renvoient.

J’attends aussi qu’ils aient des connaissances et qu’ils les entretiennent.

La place du policier est auprès de la population. Être à l’écoute, c’est être visible et accessible dans l’attitude. Être accessible, c’est sortir de son véhicule quand on parle à quelqu’un.

Mais changer la culture policière et travailler sur les habitudes des policiers prennent du temps."

Source 

On aurait tort de se limiter à une lecture superficielle de ses propos, en se limitant à la seule présence policière accrue dans les rues.

Si le chef de corps émet des souhaits...à rencontrer, il dresse aussi le constat du fonctionnement actuel de ses hommes.

Ethiquement prégnant !! 

mardi 4 juillet 2017

Parcs et espaces verts

Un des premiers devoirs des édiles communaux est de promouvoir un environnement urbain de qualité au profit de leurs concitoyens, et tant qu'à faire, dans le cadre d'une démarche d'excellence. 

Nous sommes en été, alors qu'en est-il de la convivialité des parcs et espaces verts publics ?

  • Le parc Vierset est bien équipé en bancs et poubelles urbaines et nettoyé tous les jours.
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Parc Vierset

 

  • Le parc Bastin compte deux bancs et une poubelle plus toute jeune. Le banc photographié donne directement sur la voie d'accès au pont de l'Europe. Pas très convivial.
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Parc Bastin

 

  • La promenade de l'Ile. Naguère jalonnée de bancs à lattes jaunes qui permettaient de profiter de l'ombre sous les frondaisons. Actuellement pas un seul banc ni poubelle, excepté un banc près du local des gardiens de la paix et une poubelle à côté de l'abri bus.
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Avenue Delchambre
  • Square Henrion. Quelques vieux bancs en plein soleil.
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Square Henrion

  • Le parc de Brivelain. Trois bancs en pierre (vestiges) et trois poubelles. Nécessite une grande attention pour éviter les déjections canines.
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Parc du Brivelain
  • L'espace vert des Croisiers ( deux bancs et une poubelle enlevée)
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croisiers021.JPG, juil. 2017
  • L'espace du parking du Hoyoux. Deux bancs, poubelle urbaine arrachée depuis longtemps.
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Espace vert du parking handicapés CHRH
  • Le parc des Italiens. Deux bancs et une poubelle. A noter que le banc photographié donne sur le parking à 3 mètres. Zen attitude !
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Parc des Italiens
  • Le parc des Récollets. Quelques bancs.
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Parc des Récollets
  • Le square Victor Hugo. Un table, 1 banc, une poubelle. A noter que depuis la photo, la table est rectifiée au cutter et le dossier du banc démoli par des crétins.
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Square Victor Hugo

 

Ce qui ressort de ces photos est la vétusté de ce mobilier urbain et l'absence d'une politique communale pour assurer une convivialité de ces parcs pour les Hutois. Des lieux que les Hutois puissent s'approprier, qui racontent une histoire au travers des plantations, d'oeuvres d'art, de mobilier urbain comme des petites tables, bref des parcs qui "vivent" comme le parc Vierset.  

A quand un circuit touristique des parcs pour les améliorer ?

vendredi 23 septembre 2016

Les squatteurs de la rive gauche

Dans son édition de ce jeudi 22/09, notre consœur de L'Avenir revient sur le calvaire des riverains de la rue Axhelière qui doivent supporter la présence de squatteurs (une trentaine) du genre "nuisibles".

Quatre ans déjà au moins que cette situation perdure sans aucune amélioration. Des policiers qui font ce qu'ils peuvent, et des autorités communales qui semblent aux abonnés absents. Quatre ans, c'est long, très, trop long pour ceux subissent quotidiennement cette situation.

Pour plusieurs membres du groupe Facebook "Si tu es un vrai hutois, tu..." qui commentent la situation, le propriétaire (bien connu)  ne fait rien et reste sourd aux différentes demandes. Il se contente de payer les taxes communales sur ses biens inoccupés. Une spéculation immobilière ???

Difficile de comprendre pourquoi la Ville n'utilise pas tous les moyens disponibles pour résoudre ce problème :  passage très régulier d'un agent constatateur environnement pour les infractions sur la voie publique, passage de l'équipe "Urbanisme" pour vérifier la conformité des lieux à la location, passage des pompiers pour la sécurité "gaz", et ce de manière rapprochée.

Bref l'artillerie lourde plutôt qu'un gros doigt et l'aveu de l'impuissance d'un pouvoir public.

mercredi 31 août 2016

Vestiges de l'école normale

Les vestiges de l'Ecole Normale. Les bâtiments du fond sont occupés par la bibliothèque communale et le service Informatique.

A gauche labo chimie, physique, biologie, au fond à gauche entrée bureau de Jef Poot.

A droite au fond entrée réfectoire/salle des fêtes. Porte blanche à droite, entrée du bureau des pions.

Au rez de chaussée les cuisines qui préparaient repas pour E.N et Athénée, et en bas à gauche entrée de l'E.N. rue Delloye-Mathieu.

Et à l'avant plan, la cour de récré où nous jouions au tennis avec les mains...

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Ancienne école normale (août 2016)

 

jeudi 18 août 2016

Oeuvres d'art urbaines. Partie 2

Suite du recensement des œuvres d'art urbaines.

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Maddy Andrien (2006)
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Ursula Monteforte-Forster (1992, 2007)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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André Bartiaux (1993)
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Charles Delporte (1992)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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André de la Horie (1986)
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Wolfgang Moerth (2005)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Luc Genot
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Silvana Belleti (1992)

 

mardi 9 août 2016

Oeuvres d'art urbaines. Partie 1

De nombreuses œuvres d'art urbaines parsèment des voiries hutoises.

En nous basant d'abord sur celles du XXe s., une promenade artistique du Sud au Nord.

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Alain Robert (2005)
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Jean-Marc Gaspard (1996)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Luc Navet
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Luc Navet (2000)
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Anne-Cécile Plancq (2004)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques Bouchat (1989)
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Emmanuel Steinhauser (2006)

 

lundi 8 août 2016

La folie Pokemon Go

Disponible depuis le 16 juillet 2016 en Belgique, le jeu en réalité augmentée Pokemon Go est une application gratuite pour smartphones.

En principe gratuite car elle émane de deux firmes, The Pokemon company et Niantic. Et généralement, les applications gratuites de firmes privées le sont rarement.

Le modèle économique est ici basé sur différentes sources de revenus : la vente d'objets virtuels pour progresser plus rapidement ou aussi vite que les copains, la sponsorisation de certains lieux par des boutiques, voire l'insertion de publicités dans le jeu au cas où les sources précédentes ne rapporteraient pas assez.

Le principe du jeu, à la grosse louche, est donc de se promener dans Huy, le regard rivé sur le GSM pour ne pas rater l'apparition plus ou moins fugace de pokemon afin d'essayer de les attraper pour les dresser.

Par définition, l'insertion très bien faite d'une réalité augmentée dans la vie réelle peut représenter un danger pour un accro au jeu.

Une question posée sur la page Facebook "t'es un vrai hutois si..." a permis de recueillir des réponses et des états d'âme...

Parmi les points positifs du jeu, plusieurs hutois signalent le fait d'inciter des jeunes ou moins jeunes à sortir, marcher dans la ville, découvrir des lieux, créer du lien social notamment au niveau des "arènes".

Une chasse a d'ailleurs été organisée ce samedi, au départ de l'avenue Delchambre, qui a recueilli 200 participants. Source

Certains jouent aussi avec satisfaction en famille.

Les points négatifs semblent plus problématiques. Soit individuels, soit collectifs.

Une ville comme Hannut a déjà demandé à un agent constatateur de relever les incivilités sur les lieux de rencontres. Des agents communaux chargés de l'entretien des voiries et lieux publics signalent actuellement peu d'incivilités, si ce n'est une augmentation de celles-ci place St. Severin.

Par contre, il appert déjà que de nombreux joueurs représentent un danger certain pour eux-même et les autres (quand une jeune femme joue au volant et brûle un feu rouge par exemple). Certains sont tellement absorbés par leur quête pédestre qu'ils ne perçoivent plus leur environnement et prennent des risques inconsidérés pour attraper un pokemon.

Au point que plusieurs polices communales attirent l'attention sur les dangers du jeu et comptent intervenir par voie d'amende (55 euros), en utilisant l’article 7.2 du code de la route qui stipule que "les usagers doivent se comporter sur la voie publique de manière telle qu’ils ne causent aucune gêne ou danger pour les autres usagers."

Le jeu mobilise mais ce sont les congés scolaires, il restera à voir à la reprise des cours...

mercredi 3 août 2016

Bustes patrimoniaux

Certains propriétaires ont tenu à orner leur façade de bustes. En voici quelques-uns.

Nobles espagnols qui pourraient être Philippe II et Marie Tudor ou les archiducs Albert et Isabelle.

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buste quai de la Batte
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buste quai de la Batte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maison à l'abandon. Sans doute les bustes des premiers propriétaires.

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buste rue Sous-le-Château
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buste rue Sous-le-Château

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas d'identification de ces bustes.

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buste rue du Pont
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buste rue du Pont

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lundi 25 juillet 2016

Le Hoyoux à marée basse (suite)

Ce dimanche 24 juillet, le bras droit du Hoyoux qui longe la rue Ste. Catherine et la rue des Tanneurs méritait le nom de "grand cloaque de Huy".

Pour mémoire, l'entretien du Hoyoux relève de la Direction des Cours d’eau non navigables de la Région wallonne qui : "Gère de manière intégrée des cours d’eau non navigables tout particulièrement au niveau de la protection des biens et des personnes en relation avec le débit solide (sédiments) et le débit liquide (inondations sécheresses) des rivières dans le respect des habitats aquatiques".(sic)

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Le Hoyoux, le 24 juillet 2016
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Le Hoyoux, le 24 juillet 2016
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Le Hoyoux, le 24 juillet 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mardi 19 juillet 2016

Une laide ruine

Comme le dit l'échevin Dosogne à notre consoeur de l'Avenir à propos des mauvaises herbes qui envahissaient les trottoirs du quai d'Arona : "(...)On a été trop habitué à des lieux minéralisés. Personnellement, un peu de mousse entre deux pavés ne me gêne pas".

Et heureusement car l'état de ce bâtiment ravagé par un incendie et le trottoir devant icelui sont interpellants et tranchent avec le reste de la rue !

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Rue Cherave juillet 2016

 Les scellés placés par la police ont été brisés. On remarque vingt boites aux lettres (!!) alimentées en petits journaux par un livreur pugnace.

dimanche 17 juillet 2016

Parc du Brivelain

Les édiles communaux de Huy privilégient uniquement le marketing. Faire croire que Huy est une ville propre et agréable est leur leitmotiv.

Alors quand il y a une manifestation prévue, course cycliste ou, par exemple, pétanque et Big Jump avenue Delchambre, faut faire beau, faut faire propre !!!

Pour les Hutois, il n'y a manifestement pas autant d'attention !!

Un exemple ? Le parc du Brivelain, petit parc hutois. Quelques photos pour apprécier ?

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Parc du Brivelain juillet 2016
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Parc du Brivelain juillet  2016

 

vendredi 8 juillet 2016

Nettoyage d'été 2016

En prévision du tournoi de pétanque de ce samedi (dans le parc) et du Big Jump de ce dimanche 10 juillet 2016, la Ville a fait procéder à un grand nettoyage du quartier du centre culturel.

Le quai d'Arona a été nettoyé.

Les pelouses des parcs Vierset et de l'Ile ont été tondues, les allées de l'avenue Delchambre débarrassées des feuilles qui les jonchaient depuis l'automne dernier et les arbres élagués.

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Parc de l'Ile juillet 2016
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Parc Vierset juillet 2016

 

 

 

 

 

 

 

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Allée avant
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Allée après

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du bon boulot !

lundi 27 juin 2016

Petit Montmartre 2016

Ce dimanche 26 juin, Huy proposait Le petit Montmartre, place Verte.

A 11h30, on pouvait penser, borne relevée à l'entrée de la place, que ce serait un tout, tout, petit Montmartre.

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Le petit Montmartre de juin 2016

 

mercredi 22 juin 2016

Huy, la pluie, les PMR

Huy peut être très jolie sous la pluie.

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Rue des Frêres Mineurs

Ou alors devenir un peu problématique pour les PMR et parents avec de petits enfants. Un bon exemple se trouve rue des Brasseurs.

Non seulement les trottoirs sont trop étroits (ils devraient faire 1,20m, ce qui est impossible), et encombrés par le fleuriste, le Bolus, et d'autres commerçants qui y placent des panneaux publicitaires. Reste donc la chaussée. Et cela donne ceci :

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rue des Brasseurs
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rue des Brasseurs

 

samedi 4 juin 2016

Le Bassinia

Une des quatre merveilles de Huy, monument classé par un Arrêté royal du 1er octobre 1933 et figurant dans la liste du patrimoine exceptionnel de Wallonie, le Bassinia répondait à l'origine à un besoin de la population en eau de ménage. C'est tout naturellement que cette fontaine publique a pris place sur le "Marchiet" ou "in foro" puisque c'était là également que les décisions des échevins étaient appliquées devant un perron qui semble avoir été érigé à la fin du XIIe siècle (1185-1202) et détruit en 1532, puis un pilori.

A lire "Histoire d'une ville médiévale" de Chantal du Ry.

Le Bassinia sera dérobé,

par les troupes espagnoles, épaulées par des corps armés liégeois, lors de leur reprise de la cité en 1595. La ville déboursa alors d’importantes sommes pour récupérer les statues et le bassin de bronze qui faisaient sa fierté. À l’occasion de la réédification de la fontaine, elle fit ajouter l’effigie d’un sonneur, le Cwèrneû, le guetteur chargé de donner l’alarme. La fontaine, qui devait ainsi inviter à la vigilance, resta l’objet de soins attentifs. Source

Les Hutois désespèrent de revoir leur fontaine sur la Grand'Place.

Cette fontaine monumentale qui date de 1406 a fait l'objet d'interminables discussions sur sa restauration depuis son démontage en 2009. La Ville a finalement opté pour une remise à l'identique. Le budget a été voté: environ 340 000 euros subsidiés en grande partie par la Région Wallonne qui vient donc d'accorder son feu vert. Source

Cette fontaine est composée d'un bassin en bronze pourvu de quatre cracheurs en mufles de lion et d'un élément central composé de 4 tourelles crénelées. Entre ces tourelles on trouve quatre statuettes en ronde-bosse et surmontant le tout une statuette du "Cwèrneû" (le guetteur de la ville) placée en 1597 et réalisée par le fondeur Rock Clocqman de Dinant pour l'achat d'un certain «Guillaume le Cornu» pour la somme de 42 florins, d'après les archives de la Ville. Le tout entouré d'un bassin en pierre de taille datant de 1735 avec ses quatre pilastres portant un dais de ferronnerie de style rocaille avec feuilles d'eau et rosace de tôle de Gabriel Levasseur et surmonté de l'aigle bicéphale du XVIIe s. (IN "Le patrimoine monumental de la Belgique" tome 15). En effet, jusqu'en 1795, la principauté de Liège dépendait du St. Empire romain germanique. Les bacs et support en pierre ont été restaurés à l'identique en 1881. Source

On notera également que le maître plombier Jean Boret a travaillé sur la fontaine en 1725. Les Boret étaient une famille de maitres plombiers de Huy au XVIIIe siècle. Joseph Boret a d'ailleurs travaillé avec le plombier Galand sur le nouvel hôtel de ville, rebâti à partir de 1765. Source

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Le Bassinia

Elle était alimentée jusqu'en 1967 par une source située dans les parkings des usines Thiry, rue Ste. Catherine. Cette pompe est couverte par un édicule en moellons calcaires sur une base octogonale. L'espace clôturé fait l'objet de fouilles de la Région wallonne.

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Le Bassinia

"Le patrimoine monumental de la Belgique" tome 15

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Ste.Catherine

Les commentaires sur ces statuettes sont issus du livre de Chantal du Ry "Histoire d'une ville médiévale à travers ses légendes et ses monuments" .

Ste. Catherine est présente car c'est dans ce quartier moyennâgeux que se trouve la source alimentant le Bassinia.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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St. Domitien

St. Domitien porte un calice et un livre.

Il s'agit du premier patron de la ville. Mort à Paris en 558 et inhumé à la Collégiale de Huy qui lui est consacrée ainsi qu'à Notre-Dame.

Sa châsse, attribuée à Godefroid de Huy, se trouve à la Collégiale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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St.Mengold

St. Mengold est le second patron de Huy, au XIIe siècle.

Il s'agit de Mengold de Klingston, devenu comte de Huy en épousant Gisèle de Huy. Son palais se trouvait " En Gravière" sur les bords du Hoyoux.

L'église St. Mengold a été érigée au XIIIe siècle sur l'emplacement de l'ancien oratoire des saints Timothée-et-Symphorien.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ansfrid

Ansfrid est le dernier comte de Huy. Il dut rétrocéder son comté à l'empereur en 985.

Il mourut à Utrecht en 1010.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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li Cwèrneû

Li Cwèrneû était le guetteur de la ville, le guetteur du beffroi. Il était également concierge et sonneur de cloches.

L'instrument qu'il utilise est une "corne". Il s'agissait donc du corneur et non du trompette de la ville dont le statut était différent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Bassinia est actuellement entreposé au Musée communal.

 

 

 

mardi 31 mai 2016

Le vieux Huy en eau-forte

Quelques estampes à l'eau-forte du vieux Huy.

Elles semblent être réalisées d'après l'œuvre de Sir Ernest George (1839-1922) en les comparant avec une œuvre authentifiée. Elles dateraient de la fin du XIXe. Sans doute extraites de " The Portfolio" autour de 1880.

Toutefois, Frédéric de Barsy, historien d'art au musée communal, n'est pas convaincu. Ces œuvres ont été mises sous cadre en 1967 mais collées au cache.

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Mes remerciements les plus vifs vont à J.C. Rocour pour sa générosité.

Vu le montage des cadres (avec des clous de tapissier) il n'a pas été possible de sortir les œuvres. La résolution n'est donc pas parfaite.

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Le coin des peintres (coll. F.D.)
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Gabelle (coll. F.D.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Maison de la Tour (Coll. F.D.)
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Rue des Frères Mineurs (coll. F.D.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rue des Moutons (Coll. F.D.)
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Pré à la fontaine (Coll. F.D.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si un lecteur — un jour qui sait ? — reconnait l'auteur, il aura droit...à toute ma gratitude.

 

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